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Le
SDAGE Adour Garonne, approuvé en 1996
Un dispositif de mesures regroupées en six thèmes :
- Gestion
et protection des milieux aquatiques,
- Gestion
qualitative de la ressource,
- Gestion
quantitative de la ressource,
- Gestion
des risques de crues et inondations,
- Organisation
et gestion de l'information eau,
- Organisation
de la gestion intégrée.
Un ensemble de priorités fortes pour les 10 prochaines années
1.
Protéger et restaurer les milieux aquatiques remarquables :
des zones dites "vertes" et des axes dits "bleus"
ont été identifiés ; le bassin de la Boutonne en
fait partie. Remettre et maintenir les rivières en bon état
de fonctionnement.
2.
Focaliser l'effort de dépollution :
la bassin de la Boutonne est classé "zone sensible à
l'eutrophisation".
3.
Restaurer les débits d'étiage:
respecter un réseau de débits minima, déterminer
les autorisations de prélèvements et les programmes de soutien
d'étiage et inciter aux économies d'eau. La Boutonne est
classée "rivière très déficitaire".
4.
Sauvegarder la qualité des aquifères d'eau douce
nécessaires à l'alimentation humaine avec des règles
collectives de gestion d'eau et de protection.
5.
Prévenir les risques d'inondation :
délimiter et faire connaître largement les zones soumises
aux risques.
6.
Organiser la gestion intégrée par bassin versant :
instaurer la gestion équilibrée par une meilleure connaissance
et une meilleure information des acteurs et des programmes.
Un règlement opposable : par ses règles de prélèvements,
de rejets, d'extraction,
, il s'impose aux décisions administratives
dans le domaine de l'eau.
Un programme à caractère public et vivant : par ses objectifs
de restauration de qualité des milieux, il oriente les programmes
publics dans le domaine de l'eau.
Un
encadrement de la gestion locale de l'eau : par sa reconnaissance d'unités
hydrographiques, il efface les découpages administratifs habituels
(départements, régions), fixe des règles de cohérence
et enrichit des décisions jusqu'ici spécialisées
;
Son
large champ d'application lui confère une portée juridique
fondée sur les notions de compatibilité et de prise en compte
clairement définies par l'article 3 de la loi sur l'eau : "les
programmes et les décisions administratives dans le domaine de
l'eau doivent être compatibles ou rendus compatibles avec leurs
dispositions. Les autres décisions administratives doivent prendre
en compte les dispositions de ces schémas directeurs".
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